AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 → LE CONFLANS

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
The Lady
MAITRE DU JEU ♦ i watch
avatar
❖ Arrivée à Westeros : 12/05/2013
❖ récits : 545
❖ occupation : veillez sur vous
LOCALISATION : partout et nul part
MessageSujet: → LE CONFLANS   Dim 2 Juil - 9:46

Conflansgo to the river where the water runs


dix millions ; Vivesaigues ; pour l'honneur de la terre mère ; dragons ; un trident ; gouverneur du Conflans ; conflanais, conflanaise ; pêche, fabrication de navires, écologie, artisanat ; état rattaché à la couronne ; la Foi est la religion la plus pratiquée mais toutes les croyances y sont acceptées (sauf peut-être celle du Dieu Noyé qui évoque de mauvais souvenirs...) ; les Terres de l'Ouest, le Bief, le Val, les Terres de la Couronne, le Nord, ainsi que des frontières maritimes avec les Îles de Fer + voir la carte.


Il y a sur le visage des habitants cette force et cette détermination sans faille. S'il y a bien une région dont l'âme s'est bonifiée après les horreurs de la guerre, c'est sans aucun doute celle du Conflans. Mal perçue par la Couronne pour sa neutralité dans la Guerre de 15 ans, elle fut totalement ignorée d'elle lorsque les Îles de Fer commencèrent les pillages en série sur ses côtes. Attaques au départ occasionnelles, et ciblant uniquement les biens, elles virèrent rapidement aux massacres et aux enlèvements des conflanais. Ces derniers réclamèrent de l'aide quand il fut certain qu'il ne s'agissait plus de raids visant les navires ou les greniers à blé ; mais trop fière et trop occupée à gérer son propre conflit, la Couronne invita le Conflans à se débrouiller seul. Le Nord quant à lui tenta bien d'aider son allié le plus fidèle, sans trop grand succès.  

La région connut à l'époque ses plus grandes pertes démographiques ; ses habitants avaient beau se replier à l'intérieur des terres, les fer-nés audacieux et intrépides parvenaient toujours à les rattraper. Le Conflans se résigna donc à réorganiser ses troupes et à faire face aux assauts de leurs voisins. Une solidarité nouvelle émergea. Bientôt, la Guerre de 15 ans arriva à sa fin et afin de pallier aux disparitions, le gouvernement conflanais ouvrit ses frontières aux réfugiés des états touchés.

La population réaugmenta suite aux exodes. Aujourd'hui, plus de 40% des habitants sont issus d'autres régions du continent. Et le Conflans continue d'accueillir toute personne dans le besoin. On ferme les yeux sur les anciennes fautes tant que le nouveau foyer est respecté. La région est agréable à vivre. Les maisons sont simples mais fonctionnelles, petites bâtisses de bois prenant le soleil au bord de l'eau.

La noblesse essoufflée ayant laissé sa place il y a plus d'un siècle, le Conflans repose désormais sur un système démocratique. Néanmoins, plusieurs maisons ont marqué les mémoires et s'imposent toujours en tant que leaders de la région. C'est le cas des Tully (célèbres pour leur dévotion et leur sens du sacrifice à l'égard de leur patrie), ou des Mallister (reconnus pour leurs droits terriens sur Seagard et leur détermination à protéger la côte). Lié au Traité, le Conflans doit tout de même répondre à la Couronne. Il a souvent été question d'indépendance ces dernières décennies, mais le gouvernement conflanais n'est jamais passé à l'acte. A sa tête, un Gouverneur est choisi parmi le peuple tous les cinq ans. Le précédent était Rowan Mallister, qui céda sa place à Geremy Tully à la fin de son mandat.   

Évacuer les côtes malgré le retrait quasi-total des fer-nés n'étant pas une solution acceptable, la flotte conflanaise reste présente sur tous les fronts. Force militaire de l'État, elle comprend prés de 80% de la population sur une base plus ou moins durable. Chacun y contribue : un service militaire ou citoyen est obligatoire. Celui-ci peut être réalisé à partir de l'âge de quinze ans et pour une durée choisie par la personne (et de 6 mois minimum). Chacun peut choisir la façon dont il se rendra utile auprès de la collectivité. Il peut s'agir de l'organisation d'une association de protection du patrimoine, d'une cuisine populaire, etc. Il y a peu de grosses entreprises au Conflans, surtout des petits commerces (ou assemblées de commerces). Bien que le Conflans ne soit ni un gros exportateur ni un grand importateur (ses ressources étant pour la plupart auto-suffisantes), il est réputé pour la finesse de ses embarcations (certaines étant reconnues comme produits de luxe au Bief ou à Dorne).

Sous ses airs de paradis où l'entraide et le bonheur prévalent, le Conflans n'en reste pas moins à la merci des Îles de Fer qui n'y ont jamais totalement arrêté ses pillages. Si les attaques sont devenues beaucoup plus rares qu'autrefois, permettant aux habitants de la région de se reconstruire, il arrive que la flotte fer-née prenne encore les conflanais par surprise, et ce en dépit des forces militaires déployées et bien préparées. 


Lorsque la guerre de 15 ans s'acheva, les oragiens furent les suivants à rejoindre le Conflans après les survivants des Terres de la Couronne. Pour eux, la région est devenue synonyme d'espoir, de vie meilleure. Malheureusement, il est extrêmement difficile pour eux de s'y rendre. Les conflanais sont les seuls à respecter les habitants des Terres de l'Orage, bien que les stéréotypes les concernant soient toujours de rigueur. Côté trafic, les oragiens commercent discrètement et en toute illégalité avec les Frey, leur porte d'entrée sur le Conflans.


Bien que les conflanais tiennent à leur image de gens ouverts, la haine qu'ils éprouvent envers les fer-nés est sans pareille. Ces derniers sont la cause de tous leurs tourments depuis le milieu de la guerre de 15 ans. C'est à eux qu'ils doivent le Mur des Disparus, construction colossale où sont gravés les noms des victimes des pillages et des raids. Les conflanais vivent de toutes leurs forces pour contrebalancer cette vague de fer qui emporte tant des leurs. S'ils ont leur détermination de leur côté, et l'efficacité de leur flotte, leurs ennemis eux sont sans peur et prêts à tout. Le Conflans craint les fer-nés autant qu'il les déteste. Ce qui semble être fait pour durer...


Les deux régions sont de vieilles alliées. Malgré des tensions mineures au cours de leur Histoire, elles ont toujours été proches et leurs liens se virent renforcés avec le retour des fer-nés. L'attaque de Grey Harbor (première attaque sur les côtes nordiennes) fut tragique pour les conflanais qui pleurèrent autant leurs victimes voisines que les principaux concernés. De nombreux échanges virent le jour entre l'Armée de Nuit et la flotte conflanaise, tant sur le plan technique que sur le plan humain. Aujourd'hui encore, il n'est pas rare de voir des militaires effectuer des stages dans l'une ou l'autre force armée. Ce soutien mutuel s'affaiblit lorsque Brandon Stark entama des négociations avec les Îles de Fer, nourrissant un conflit inévitable avec le Gouverneur de l'époque, Rowan Mallister. Ce dernier considéra cette entreprise comme absurde et inutile : seuls moyens de subsistance pour les fer-nés, les pillages ne cesseraient pas et cela même si le Nord offrait son aide à la reconversion de la région, selon lui. Depuis que Brandon Stark a été remplacé par son fils, suite à sa disparition, les tensions se sont évanouies. Ardrian Stark est en effet opposé à toute négociation avec les Îles de Fer et particulièrement depuis la première attaque il y a près de vingt ans sur Yronport.


Il y a une certaine sympathie de la part des habitants de Port-Real à l'égard des conflanais. Ils représentent cette force atypique et folklorique qu'ils ont tellement sous-estimée pendant la guerre. Les habitants du Conflans quant à eux, ont tendance à gentiment se moquer des port-réalais, individus tant éloignés de la réalité. La plupart des conflanais n'échangeraient rien au monde contre une place dans la capitale. Ils ne sauraient se retrouver dans cette superficialité et cette démesure constante. Comme l'élite du Bief, celle de Port Real apprécie l'artisanat conflanais. Le palais royal lui même est en partie meublé avec le mobilier finement sculpté, typique de la région conflanaise. Quant au gouvernement, il préfère appliquer une politique d'aide vague et irrégulière. Le Conflans s'est retrouvé livré à lui même lorsque les fer-nés ont ravagé ses côtes ; prises dans un autre conflit, les Terres de la Couronne ne lui ont pas vraiment prêté main forte, se contentant d'envoyer de l'argent après coup pour leur permettre d'entretenir leur flotte, et quelques vivres accompagnant les réfugiés couronnais après la guerre de 15 ans. Il faut néanmoins savoir que depuis longtemps avant cette guerre, la Couronne apportait son aide financière au Conflans en échange de ses forces militaires.


Rangé du côté de Port Real pour ce qui est des relations, l'ouest voit le Conflans comme un repaire de bienheureux loin des réalités. Le Conflans refusa toute possibilité de contracter des prêts (et donc des dettes) auprès des Lannister et ces derniers décidèrent tout simplement de le snober. Depuis, les échanges entre les deux régions sont formels à l'occasion de rencontres entre ambassadeurs. Le peuple ouestien apprécie malgré tout la tranquillité du Conflans et s'y rend très souvent en vacances...


De part leur frontière commune, les échanges entre les deux régions sont nombreux. Elles se respectent mutuellement bien qu'ayant des visions très différentes de l'ordre social. L'aristocratie et la bourgeoisie bieffoises ne manquent pas une occasion d'aller paresser aux bords du Neck. A leurs yeux, ce territoire a un charme populaire particulièrement agréable. L'artisanat conflanais - plus particulièrement la fabrication de barques de promenade - est d'ailleurs très prisé des plus aisés. Le Bief fournit aussi des surplus agricoles au Conflans.


L'esprit libre des conflanais inspire les rebelles vallois. Il n'est pas rare que les habitants du Val aspirent à cette vie en plein air, loin de toute censure et en toute liberté. Malheureusement, peu d'entre eux parviennent à atteindre ce but, car la frontière valloise est étroitement surveillée. Jusqu'à récemment, la propagande dépeignait une région faible, sur laquelle planait la menace permanente et terrifiante des assauts fer-nés. Pourtant chacun savait et sait encore ce qu'il en est réellement. C'est pour cette raison que les passages furent alors autorisés, le temps de quelques jours pour des privilégiés. Vaste subterfuge destiné à donner au peuple l'illusion de sa liberté, car bien souvent les vallois immigrés au Conflans ont succombé à la terreur instaurée par le gouvernement de leur terre d'origine. Se faisant rattraper par la police secrète du Val ou cédant aux menaces envers leurs proches restés là-bas...  


De tout temps, les échanges entre Dorne et le Conflans se sont limités aux ressources énergétiques. Récemment, les Martell ont d'ailleurs entamé des discussions pour travailler autour des nouvelles solutions écologiques que le Conflans apprécie tant.


Région centrale, elle est parcourue par trois fleuves : Verfurque, la Bleufurque et la Ruffurque, qui se rejoignent au Trident en aval. Les fleuves font partie intégrante du Conflans et rythme la vie des habitants. Ils servent à la fois de voie de navigation, de gagne-pain (grâce à la pêche ou au récent développement de solutions énergétiques écologiques) et d'ornement, si caractéristique au décor de la région. Cette dernière bénéficie de plus de terrains plats et extrêmement fertiles, rendant de ce fait tout commerce avec l'extérieur peu indispensable. De tout temps, les ressources du Conflans ont toujours été largement suffisantes pour ne pas le rendre dépendant des autres sur cet aspect là.

Flotte Fluviale de son nom complet -bien que par extension elle soit aussi active sur la mer- elle structure la défense de la région. Constituée il y a plus de deux siècles pour pallier à la guerre civile qu'engendra le conflit entre Frey et Tully, elle était tombée dans l'oubli jusqu'à la guerre de quinze ans. Force essoufflée, on lui donna une seconde vie, appelant le peuple à y participer. Remise à flot avec peu de moyens, elle parvint toutefois à se démarquer par son esprit vif et organisé. Bientôt, la flotte ne désigna plus seulement une défense militaire, mais également une puissance civile redoutable. Aujourd'hui, la flotte s'incarne chez ces femmes et ces hommes, habitants du Conflans protégeant leur territoire, dernier rempart contre la sauvagerie fer-née.

Après l'abolition des privilèges, il y a plus d'un siècle, le Conflans s'est peu à peu organisé autour de nouvelles dynamiques. La perte des titres, suite au décret d'absolution de la Reine, n'a pas eu de retentissement conséquent dans la région. Depuis le traité, un Gouverneur est élu tous les cinq ans. N'importe qui peut être élu à cette place mais la compétition est rude. Les succès militaires et la contribution citoyenne sont des atouts immanquables dans cette course effrénée à la position de Gouverneur. Créant plus d'obligations qu'elle n'apporte de prestige, elle écarte généralement les ambitieux et autres assoiffés de pouvoir. Autour du gouverneur siège un conseil composé de sept personnes, elles-mêmes choisies par lui : un conseiller chargé de l'information, un conseiller du commerce, un conseiller de la défense intérieure (les autorités et la justice), un conseiller de l'urbanisme, un conseiller du patrimoine et des services (militaire et citoyen), un conseiller de l'éducation, et pour finir un conseiller des structures publiques.

Presque utopique, cette idylle populaire a été possible dans le sang et les larmes des conflanais. C'est dans l'adversité qu'ils se sont unis, cette galère mutuelle partagée sur une base quotidienne. La vie est simple et bien que la menace des désagréments climatiques et des fer nés planent au dessus de leur tête. On croit à la seconde chance mais les fautes graves restent punies. La peine de mort est encore effective pour la trahison. Les vols et autres petits délits sont tolérés et donnent généralement lieux à des travaux d’intérêt publics.

Pour vivre, les conflanais se contentent du strict minimum. Chez eux le luxe, l'opulence visible et obscène sont particulièrement mal perçus. Les habitations et les vêtements sont sobres et distingués. On se déplace dans des véhicules neufs mais modestes, des voitures électriques produites dans une petite usine située sur les berges de la Verfurque. L'écologie a une grande importance pour les conflanais, ils sont d'ailleurs les pionniers en la matière à Westeros. Ils aiment ce qui est simple et respectueux de l'environnement, aussi se sont-ils développés à plus de 50% dans ce secteur ces dernières années. Tinyhouses, agriculture biologique, énergies solaires, hydrauliques ou éoliennes, les solutions écologiques n'ont plus ou presque de secrets pour eux. Tout le monde est à peu prés logé à la même enseigne et les quelques familles riches sont généralement tournées vers l'extérieur de la région - l'ouest ou le Bief - vivant recluses et dédaignant souvent leurs compatriotes (comme c'est le cas des Frey, par exemple).


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://valarmorghulis.forumactif.org
 
→ LE CONFLANS
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Game of Thrones : Bataille dans les plaines du Conflans
» Jubilé et dernier match des Dragons de Rouen (à partir du 9 aout)
» Yaniskabyl - Le 18 août 1460 - - [TOP] Brigandage - Entre Montargis et Conflans-les-Sens
» Cadfael91 - Brigandage - Port d'arme illégal - Coups et blessures - Non respect d'Etat de Siege - Noeud entre Troyes et Conflans- nuit du 07 au 08 février 1462
» Faits :Azrel - brigandage - entre Troyes et Conflans les sens - nuit du 27 au 28/04/1462

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VALAR MORGHULIS :: i. THE RED KEEP :: Tower of the hand :: Régions-
Sauter vers: