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 → LE BIEF

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The Lady
MAITRE DU JEU ♦ i watch
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❖ Arrivée à Westeros : 12/05/2013
❖ récits : 545
❖ occupation : veillez sur vous
LOCALISATION : partout et nul part
MessageSujet: → LE BIEF   Dim 2 Juil - 9:48

Biefthe roots are bitter but the fruit is sweet


quatre millions ; Hautjardin ; la graine est vigoureuse ; dragons ; deux roses - une d'or, une d'argent - entrelacées ; les Tyrell et les Hightower se partagent le pouvoir : des rangs des premiers est issu un Lord (ou une Lady bien que la chose soit hypothétique) et des seconds, un Intendant ; bieffois, bieffoise ; agriculture, artisanat, produits de luxe (parfums, fleurs), tourisme ; état rattaché à la couronne ; la Foi des Sept est prédominante dans la région, il est mal vu de se tourner vers d'autres croyances ; Conflans, Terres de la Couronne, Terres de l'Ouest, Dorne, Terres de l'Orage  + voir la carte.


De ses prairies interminables à ses manoirs si soigneusement meublés, la région se distingue par cette classe naturelle qui fait tant son attrait. Le reste du continent sourit en évoquant la grâce et la politesse excessive des bieffois. L'étiquette est d'ailleurs un des points majeurs de la culture régionale, creusant le fossé entre aristocratie et petites gens. Ici, la vie semble polie par les coutumes locales.

Cet amour pour l'ancien est une particularité bieffoise depuis plus de deux siècles. Autrefois attachés à la chevalerie, les habitants du Bief ont conservé quelques habitudes et attitudes moyenâgeuses, que les autres états ont écarté depuis bien longtemps. La ruralité de la région a contribué à ces choix et à cet ancrage dans les mœurs, l'agriculture et la manufacture de produits de luxe (les plus grands parfums y sont fabriqués puisqu'on y trouve la matière première en grande quantité) donnant une résonance fantasque au Bief.

Anciens préférés de la Couronne, les bieffois ont rudement payé leur allégeance pendant la guerre de 15 ans. De par leur frontière commune avec les Terres de l'Orage, plusieurs bataillons de l'armée royale s'y sont vus stationnés. Les saisies de ressources effectuées au nom de la Reine ont soumis la région à des rationnements stricts. Farouchement enracinées au sein du Bief lors du conflit, les forces militaires censées « protéger » les bieffois des oragiens, n'ont pas non plus hésité à abuser de la population locale (vols, meurtres lors de bagarres, viols...). Et la hiérarchie s'est contenté de fermer les yeux sur les actes qu'elle considérait comme dépendants d'individus isolés.
Région meurtrie par les dommages causés, le Bief s'est vu soulagé par le retrait des troupes armées à la fin du conflit. Appauvri par les pillages des forces royales mais profitant d'une terre généreuse et d'une saison propice, il s'est rapidement remis sur pieds. Les dommages ayant marqué les esprits, le Traité vint consolider la position des Tyrell et mena à la création du poste d'Intendant. Ce dernier fut offert aux Hightower, petite famille à la grandeur oubliée, toutefois appréciée pour sa gestion des dégâts survenus lors du conflit.

Aujourd'hui, le Bief a renoué avec son statut de région riche et abondante. Le mariage de [...] Targaryen avec un Tyrell (le frère de l'actuel Lord) a contribué à apaiser les tensions avec la famille royale. Ainsi le Bief s'est vu offrir plusieurs postes de choix au sein du gouvernement (plus d'une douzaine de conseillers pour porter la voix de la région).

Le respect des états tels que l'Ouest ou le Val, reste difficile à conquérir pour le Bief. Ce dernier est souvent catalogué d'obsolète, peinant à suivre l'avancée technologique du continent. Pourtant, les bieffois ne changeraient leurs habitudes pour rien au monde. Ils demeurent attachés à leurs coutumes et mobilier d'autrefois, préférant les châteaux et les véhicules vieux modèles aux villas hightech et aux bolides dernier cri.

Enfin, et malgré les façades avenantes, l'illusion d'un pardon accordé un peu trop facilement, le Bief n'a pas totalement oublié. De plus, il demeure méfiant, à l'égard de ses soit disant alliés, et des régions qui louchent avec avidité sur ses innombrables richesses.


Pour les oragiens, le bief est un paradis inaccessible. Beaucoup rêvent de ses étendues émeraudes, de la richesse de ses sols et de son abondance démesurée. Dans les esprits, la réalité se déforme et on idéalise ce que l'on connaît si mal. Beaucoup d'oragiens sont prêts à braver les périls des marches dorniennes afin d'y accéder. Ceux qui ne meurent pas en route, ou ne sont pas rattrapés par les autorités bieffoises, se retrouvent bien souvent à travailler illégalement dans les serres de pavot ou les distilleries Redwyne. Du côté des bieffois, les stéréotypes vont bon train et nombreux sont ceux qui méprisent les oragiens.


Les Îles de Fer sont une menace planant sur la région. On ne compte que deux raids ces vingt dernières années sur le territoire bieffois, mais les habitants n'ont pas oublié que leurs îles ont été la cible privilégiée des fer-nés par le passé. De l'histoire ancienne, pour l'instant, car le Bief sait pertinemment que la flotte de fer ne se contentera bientôt plus du Conflans, et pourrait choisir d'attaquer de nouveau ses côtes. Le Bief ne possède aucune force militaire capable de rivaliser avec la flotte fer-née et il devra se reposer sur ses alliés pour défendre ses terres. Pour le moment, les Îles de Fer ne s'y risqueront pas étant donné que le Val et Port-Réal ne laisseront pas leur grenier à blé subir des raids sans réagir. Et elles savent leurs armées suffisamment puissantes pour les repousser.  


Continuant de pratiquer les mariages d’intérêt (aristocratie oblige), le Lord a récemment proposé la main de sa fille au nord. Une décision qui en a étonné plus d'un, bien que visant une aide militaire de la part du Nord, ainsi qu'une possible alliance pour lutter contre les éventuelles attaques fer-nées. Beaucoup d'aristocrates ont pour le Nord du mépris à peine dissimulé. Tout ou presque oppose le Bief à cette région : la première est une terre fertile, agréable, accessible, tandis que le Nord est brut, rude, incultivable et escarpé. Et leurs habitants respectifs reflètent parfaitement ces territoires, rendant l'entente entre eux particulièrement difficile.  


A la fin de la guerre de quinze ans, l'arrivée au pouvoir de la reine actuelle a quelque peu adouci les relations alors tendues entre Port-Réal et les bieffois. Cette dernière envoya des aides afin de permettre au Bief de pallier aux manques causés par l'armée royale. C'est lors des négociations autour des ressources apportées que la reine rencontra Ylios Tyrell, qu'elle épousa peu de temps après. Depuis, les relations entretenues avec la famille royale sont plutôt bonnes. On ne peut pas en dire autant du gouvernement. Contrôlé en grande partie par les vallois et les ouestiens, les conseillers bieffois peinent souvent à se faire entendre. Malheureusement, les Targaryen n'y peuvent pas grand chose. Quant à la ville de Port-Réal, capitale de la démesure, elle effraie une bonne partie des bieffois, si éloignée qu'elle est de leur société traditionnelle.


Les deux régions entretiennent des relations liées au commerce de pierres précieuses. Doté de mines riches, le territoire ouestien envoie le fruit de ses entrailles au Bief depuis des années, afin qu'il y soit poli, et sublimé. C'est au Bief que l'on trouve les plus talentueux tailleurs et joaillers. Leurs prix restent de plus fort abordables. Afin d'être un peu moins dépendant, l'ouest a bien tenté de ramener quelques maîtres bijoutiers sur ses terres, mais ses efforts se sont révélés infructueux. Les génies de la pierre précieuse demeurent au Bief et conservent jalousement leur savoir faire.


Les efforts des vallois pour tenter d'équiper le Bief se sont soldés par des échecs cuisants. Les bieffois restent fermés à l'arrivée d'une technologie jugée trop "inédite" et "intrusive" sur ses terres. Peu de régions en dehors du Nord et du Bief comprennent ce choix et pourtant les bieffois campent résolument sur leurs positions. Le Bief se contente parfaitement de ce qu'il a et ne nourrit pas d'envie face aux nouvelles technologies. Cette notion du progrès n'est pas ancrée dans leurs valeurs et, quoiqu'il en soit, la région ne souhaite pas céder son indépendance au Val. Surtout pas considérant les rumeurs d'espionnage qui vont et viennent en ce moment à propos des vallois...


Le Bief a de bons rapports avec ses voisins du nord. Les bieffois ont beau considérer les conflanais comme des curiosités, ils sont tout de même appréciés de ces derniers. Les aristocrates du Bief représentent une source de revenus non négligeable pour le Conflans. Par le biais du tourisme notamment, car l'élite bieffoise ne manque pas une occasion de séjourner au Conflans, sur terre ou en croisière le long des rivières (mais jamais trop loin de la frontière pour ne pas risquer de tomber nez à nez avec des fer-nés). Les petit bateaux fabriqués par les artisans conflanais font d'ailleurs fureur au Bief : ce sont des produits de luxe que beaucoup de nobles s'arrachent. Depuis la croissance de la menace fer née, la nature de la relation avec le Conflans commence toutefois à changer : les bieffois aspirent à former une alliance avec leur voisin frontalier afin d'accroître sa protection militaire.


De par leur frontière commune, les échanges entre dorniens et bieffois sont nombreux. La partie se trouvant à proximité des marches dorniennes est le domaine des clans rebelles, et même si la garde régionale dornienne veille à contenir les clans renégats sur son propre territoire, le Bief n'est généralement pas la cible de ces derniers. Plus au sud, le passage est libre. Des villages frontaliers offrent un mélange intéressant des deux cultures. Le traditionnel perdure, mais les règles sont plus légères, et les mœurs moins strictes que chez les bieffois purs.


L'image est nette : cette société vieillotte, ces tenues simples évoquant des temps passés, les femmes vêtues de robes à volants et les messieurs avec l'inévitable chapeau vissé sur la tête... La société bieffoise trouve ses racines dans les éléments les plus antiques de Westeros. La religion et la morale en sont d'ailleurs les fondations. Pour les apparences on se réprime, on dissimule les plaisirs coupables. Sous les regards acérés des septas et des septons, chacun soigne l'image qu'il reflète auprès des autres. Quelles que soient ses origines, la tête est redressée, la bouche fermée et les pensées impures sont écartées. Le patrimoine est quant à lui protégé, soigneusement conservé par la population. Les bieffois continuent à se raccrocher à leurs souvenirs d'avant guerre, et sont toujours aussi réticents à l'avancement effréné de la nouvelle époque westerosie.


Avec Dorne et Port-Réal, le Bief est l'une des seules régions où la noblesse a encore une quelconque importance. Près d'une douzaine de familles dirigent toujours la société bieffoise. Les titres d'autrefois sont les clés permettant d'accéder à des postes au sein de la justice, par exemple, ou de l'agriculture de masse. Quelques rares exceptions peuvent toutefois être rencontrées. Il faut notamment distinguer la noblesse de naissance et l'anoblissement. Ce dernier peut être effectué par le Lord et l'Intendant et ne peut pas être transmis aux descendants de l'anobli. (note : il n'est pas possible d'incarner des nobles en dehors des familles jouables)


Le Bief se repose sur plusieurs commerces d'importance. La production régionale s'organise autour de ces fameuses Serres, terme utilisé pour désigner ses différentes spécialités. Au nombre de cinq, elle se présentent comme suit : la Serre aux Oiseaux (élevage de volatiles et d'animaux rares, prisés), la Serre des Roses (production de fleurs, dirigée par le Lord ou bien un membre de la famille Tyrell auquel il délègue cette fonction), la Serre aux Joyaux (traitement des pierres précieuses importées de l'extérieur, le plus souvent des Terres de l'Ouest), la Serre de l'Orge (production de céréales et de légumes variés), la Serre de l'Hydromel (production d'alcool gérée par les Redwyne). Chacune d'entre elle possède sa serre « phare », où sont produits les objets les plus rares de sa spécialité. Le plus souvent, les Serres sont dirigées par des aristocrates bieffois, et sont souvent des affaires de famille (comme pour les fleurs et l'alcool). En plus des Serres précédemment citées, il en existe une dernière : celle du Pavot, siège de la production de drogue légale du Bief. En effet, on y produit du lait de pavot et de l'opium, autorisés à Westeros. 


Quelque soit la classe sociale à laquelle vous appartenez, être habitant du Bief vous offre l'accès à l'éducation. L'école y est d'ailleurs obligatoire jusqu'à dix-sept ans. Les institutions publiques sont de qualité, mais les élites préfèrent les écoles privées. Si les classes moyennes et basses se côtoient sur les bancs, l'aristocratie et la bourgeoisie préfèrent les instituts privés et côtés tel que le collège de Villevieille. C'est d'ailleurs dans cette ville que se trouve une université de renommée continentale. Située elle aussi à Villevieille et connue sous le nom de Citadelle, c'est une institution antique qui accueille désormais l'élite intellectuelle de Westeros. + plus de précisions [METTRE LE LIEN VERS LE SUJET EDUCATION]


La chevalerie n'est pas tout à fait éteinte au Bief. Qu'il s'agisse de ces mystérieuses réunions de silhouettes encapuchonnées ou des messages sibyllins gravés sur les pierres bordant les chemins, l'ordre apparaît comme un élément du folklore aux yeux des habitants lambdas. Originaire du Bief, mais présent dans tout le continent autrefois, l'ordre ne compte aujourd'hui plus qu'une cinquantaine de membres concentrés sur la région. Descendants des chevaliers d'autrefois, ils servaient - dans le secret - la couronne et les familles nobles avant de s'affranchir pour une plus grande et mystérieuse cause. Organisation désuète, elle se repose aujourd'hui sur le secret, les cérémonies et l'accès à des ressources prisées (archives, etc.). Personne ne sait vraiment ce qu'on y fait, on sait seulement qu'elle existe. Les membres de l'ordre sont anonymes. De plus, on ne choisit pas d'en faire partie. Seuls les chevaliers peuvent décider qui est assez digne pour y rentrer. Ils envoient ainsi une des invitations mystérieuses aux membres potentiels. Si ceux-ci décident d'y répondre favorablement, ils rencontrent l'Ordre et doivent subir un rite de passage. (note : il n'est pas possible d'incarner des membres de l'Ordre pour le moment)


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