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 → LES ÎLES DE FER

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The Lady
MAITRE DU JEU ♦ i watch
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❖ Arrivée à Westeros : 12/05/2013
❖ récits : 545
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LOCALISATION : partout et nul part
MessageSujet: → LES ÎLES DE FER   Dim 2 Juil - 9:51

Îles de Ferto the slave and the civilised, we all fall down


six millions, environ un million d'individus en servage ; Pyke ; ce qui est mort ne saurait mourir ; ferrons, bien que peu utilisés ; un kraken ; chef ravage ; fer-né, fer-née (pour le peuple originaire de la région et vivant selon l'Antique Voie), on les nome de façon plus générale les hommes et les femmes de fer ; pillage, esclavage, fabrication de bateaux ; état indépendant ; celle du Dieu Noyé ; la majorité des fer-nés est croyante, une bonne partie est pratiquante. Au sein de la population servile, ce sont les sept qui dominent - bien que cette religion soit mal perçue par les fer-nés ; Par voies maritimes, le Conflans, le Nord et l'Ouest sont les régions les plus proches (la présence d'un mur maritime sur les côtes ouestiennes dissuade les fer-nés d'attaquer) + voir la carte.


Entre les intempéries et des territoires difficilement cultivables, les Îles de Fer constituent un archipel inaccueillant ayant amené son peuple à se constituer un mode de vie impitoyable. Malgré les siècles écoulés, la culture fer-née reste vivante et marquée par la philosophie si caractéristique de ceux qui la portent. Malgré un environnement peu généreux, ses représentants survivent et s'affirment sur le continent. Leur histoire est un amas d'épisodes plus ou moins victorieux, entre la conquête et la perte de territoires appartenant à l'Ouest ou au Conflans.

Peu de temps avant le début de la Guerre de Quinze ans, les hommes et les femmes de fer vivaient une existence simple. Les raids étaient rares et de fragiles liens commerciaux avaient commencé à poindre entre la région et le Conflans. L'ancien mode de vie fer-né, alliant violence et pillages, ne fut bientôt plus qu'un lointain souvenir, une originalité dépeinte dans les livres d'histoire aux yeux des autres régions. Ce qui réveilla l'égo des quelques fer-nés attachés à ces traditions, les poussant à revendiquer un retour aux vieilles pratiques. Orys Greyjoy et Maggyer Harlaw changèrent donc la donne en regroupant plusieurs navires rafistolés. Et les pillages reprirent, alimentés par une jeunesse survoltée. Faible à cette époque, la Flotte conflanaise - et l'effet de surprise - leur assurèrent plusieurs succès. Les Îles de Fer profitèrent du chaos de la guerre pour déclarer leur indépendance vis-à-vis de la Couronne. Après quoi, un embargo fut décrété par le gouvernement.

Lorsqu'en 1969 AL, une tempête détruisit une petite partie de la région, les habitants se rangèrent totalement du côté d'Orys. Les raids se firent plus fréquents et les rangs de la population servile regrossirent. On nomma Orys Chef Ravage, et Maggyer l'assista. En un temps record, les Îles de Fer se réorganisèrent en force inarrêtable. Les attaques sur les côtes nordiennes commencèrent et furent suivies de plusieurs tentatives audacieuses sur l'Ouest. Lorsque la Guerre cessa, le nombre d'attaques fut réduit : un nouveau commerce avec l'extérieur du continent (les cités libres, notamment) constitua de nouveaux apports. Objets précieux, trafic humain, tout étant bon pour permettre aux hommes de fer de renforcer leur flotte. Le tout sans jamais oublier cependant, les valeurs et les lois fer-nées.

Près d'un demi-siècle après le début de la Guerre, les Îles de Fer se portent aujourd'hui mieux que jamais. Les pillages sont réguliers et les nouvelles tentatives d'attaque sur l'Ouest sont actuellement envisagées. Les faibles accords négociés entre Orys et Brandon Stark – le précédent gouverneur du nord – ont été rompus lors de la mort du premier et la disparition du second. Les côtés nordiennes, jusque là épargnées, ont donc subi les assauts fer-nés. A l'occasion d'une attaque attribuée à ces derniers, le Nord s'est officiellement déclaré hostile à l'égard de l'archipel. Comme les conflanais, les nordiens tentent de résister mais l'audace de la Flotte de fer et son talent pour la « guérilla » maritime la rendent imprévisible et redoutable.

De par leur statut d' « ennemis publics », les habitants des Îles de Fer vivent en vase clos. Pourtant, les échanges (illégaux) avec certaines régions subsistent. Quelques arrangements de ce type ont vu le jour entre des criminels ou pontes ouestiens désireux d'accueillir des biens ou objets rares, prisés. On se méfie pourtant des fer-nés, et de cette nouvelle soif de conquête qui semble tant les animer.


S'il y a un autre territoire semblable aux Terres de l'Orage, c'est bien celui des Îles de Fer. Pourtant, les fer-nés s'en sont nettement mieux tirés malgré les galères et la grande tempête ayant fait rage après la guerre. Les clans oragiens font occasionnellement du commerce avec les Îles de fer. Quelques capitaines font la passerelle entre Essos ou les Terres de l'Ouest et les Terres de l'Orage. Notamment pour les trafics de drogue et d'êtres humains.


L'Ouest ne s'est jamais réellement méfié des Îles de Fer. Le Conflans et le Nord semblaient accaparer l'attention des fer-nés et la sécurité suffisante sur les côtes dissuadait les pilleurs. C'est pour cette raison que la Flotte de fer n'a envisagé une attaque sur les côtes ouestiennes que récemment. Mûrie pendant de longs mois, elle a finalement abouti. (note : la première intrigue des Îles de Fer et de l'Ouest est développée autour de cette première attaque [ajouter le lien]). Pour l'heure, rien n'empêche les fer-nés de se livrer à des trafics plus discutables les uns que les autres avec l'élite ouestienne.  


Bien que leurs précédents dirigeants aient tenté d'adoucir les relations entre les deux régions, ces dernières sont plus que tendues depuis quelques mois. Brandon Stark rêvait d'une cessation des pillages (notamment après la mort de sa femme au cours de l'un d'entre eux), préférant reporter son attention sur les conflit entre le Nord et le peuple libre. Mais, les négociations volèrent en éclats lors de sa disparition. Orys Greyjoy n'étant plus depuis quelques temps déjà, les discussions furent alors interrompues. Une attaque attribuée aux fer-nés sur la côte nordienne mit le feu aux poudres (bien que les Îles de fer ne l'aient pas revendiquée), ravivant pour de bon le conflit entre les deux régions.  


De par la distance qui les sépare et la nature de la relation entre les Îles de Fer et la majorité du continent, Dorne s'enquiert peu du devenir de cette région. Elle ne présente aucun réel intérêt, ni de véritable danger aux yeux des dorniens. De plus, une bonne partie des côtes dorniennes est régulièrement écumée par les pirates des clans rebelles. Si ces dernières ne sont pas sûres pour les habitants, elles devraient ainsi avoir le mérite de dissuader les fer-nés en cas d'attaque surprise, car il est certain que les clans ne se laisseront pas assaillir sans réagir...


Les Îles de Fer n'ont que faire de la capitale. Depuis leur prise d'indépendance vis-à-vis de la Couronne, les fer-nés s'amusent de cette décadence ridicule à laquelle se livre la noblesse de Port-Réal. Pour eux, les port-réalais - cela inclut la famille royale - ne constituent qu'une élite faible, désespérément raccrochée à ses dernières richesses.


Les Îles de Fer ne se préoccupent pas du Val pour le moment. Les fer-nés savent pertinent que les vallois demeurent aveugles au sein de leur région, incapables d'y étendre leur réseau d'espionnage en raison de l'isolement de l'archipel. Il n'est donc pas question d'attaquer le Val qui représente de toute façon peu d'intérêt pour le moment.


C'est la cible préférée des Îles de Fer. Peu de temps avant la guerre, des relations cordiales - et commerciales - commençaient à se tisser entre les deux régions, et cela malgré leurs différences. Mais l'instinct des fer-nés reprit le dessus, annihilant tout désir de paix. Depuis, les pillages sur la côte conflanaise ont recommencé. Bien entendu, la population tente d'y échapper mais avec la croissance démographique après l'arrivée des réfugiés de guerre, l'exode au sein des terres est difficile, voire impossible. Alors les villes tentent de résister malgré tout. Au fond, les fer-nés ont un certain respect vis-à-vis de la Flotte conflanaise - qui, remise remise sur pieds, présente un réel défi. Pourtant, les conflanais et les nouveaux habitants de la région ne sont que du bétail et un moyen de subsistance pour eux.


Les Îles de Fer sont une menace planant sur la région. On ne compte que deux raids ces vingt dernières années sur le territoire bieffois, mais les habitants n'ont pas oublié que leurs îles ont été la cible privilégiée des fer-nés par le passé. De l'histoire ancienne, pour l'instant, car le Bief sait pertinemment que la flotte de fer ne se contentera bientôt plus du Conflans, et pourrait choisir d'attaquer de nouveau ses côtes. Le Bief ne possède aucune force militaire capable de rivaliser avec la flotte fer-née et il devra se reposer sur ses alliés pour défendre ses terres. Pour le moment, les Îles de Fer ne s'y risqueront pas étant donné que le Val et Port-Réal ne laisseront pas leur grenier à blé subir des raids sans réagir. Et elles savent leurs armées suffisamment puissantes pour les repousser.


De par ses mœurs et son mode de vie, l'archipel des Îles de Fer fait incontestablement partie des territoires les plus atypiques du continent. Porté par sa Flotte et l'audace de ses habitants, il se rattache désormais à un passé qu'on croyait oublié. Trafics, pillages, troc, servage... des centaines d'années se sont écoulées, pourtant les fer-nés semblent figés dans les croyances et les coutumes de leurs ancêtres.


Plus des ¾ de la population fer-née vit et croit selon l'Antique Voie. Le reste ignore le divin ou préfère la douceur apaisante des Sept. Il s'agit principalement des quelques étrangers et des esclaves. On tolère qu'ils adoptent ou conservent cette religion de par le peu de respect qu'on a pour eux. La Foi des Sept est mal perçue par les hommes de fer, et les quelques individus libres qui en sont adeptes la dissimulent. Quant à la secte du Dieu Rouge, elle est inexistante sur l'archipel. Les fer-nés sont ainsi dévoués au Dieu Noyé. Cette croyance prône la force et abolit la faiblesse, elle autorise l'asservissement des vaincus. Autrefois, toute forme de commerce était aussi rejetée, mais par la force des choses les fer-nés s'y sont contraints. Ce sont toutefois les femmes ou les esclaves qui sont chargés des achats, le reste étant pris par la force. Aujourd'hui, tout homme d'équipage est baptisé selon l'Antique Voie. Faire partie de la Flotte de fer et ne pas payer ses hommages au Dieu Noyé est inacceptable + plus de précisions


L'asservissement représente une part importante du mode de vie fer-né. Avant la reprise des pillages, seuls les descendants de serfs faisaient partie de la population servile. Les femmes sel étaient généralement prises par la force parmi celles-ci ou bien dans la population libre, comme cela se fait toujours. Depuis la guerre, la population servile a de nouveau augmenté. Aujourd'hui, elle compte plus d'une dizaine de milliers de personnes, plus de la moitié provenant des pillages récents. Le « surplus » part dorénavant pour Essos. Si le trafic humain ne représente qu'une petite partie des échanges réalisés par les Îles de Fer, les individus sont des marchandises que les fer-nés troquent contre des armes et des navires. Les serfs sont attachés à des familles ou à des fer-nés. Certains ont une meilleure vie que d'autres (comme les serfs des Blacktyde voire des Greyjoy). Parmi ceux-ci, se démarque les femmes-sels. Contrairement aux femmes-roc (épouses légitimes), elles sont les « maîtresses », concubines plus ou moins volontaires des hommes de fer. En fonction de la famille à laquelle elles sont associées, leur position peut s'avérer plus ou moins enviable. Cependant, leurs enfants naissent dans la servitude (même si le père est libre). Il est possible pour un serf d'accéder au rang d'homme libre en prouvant sa valeur (par le combat par exemple). Tout enfant ayant vu le jour en tant que serf porte l'ancien nom des bâtards, Pyke (une tradition curieuse ayant vu le jour il y a près de deux siècles). « Gagner son nom » signifie pour un serf la conquête de sa liberté et la possibilité de choisir un patronyme bien à lui.


Aux Îles de Fer, l'économie repose principalement sur le troc. Les ferrons (pièces de fers grossières et billets chiffonnés) servent à l'achat des denrées quotidiennes et sont généralement utilisés par les femmes ou les serfs. On fait quelques exceptions lors de transactions plus importantes. Pour l'achat d'un navire, par exemple, on pourra échanger 10 000 ferrons et de l'or, ainsi que des armes. A côté de ça, on prend ce que l'on veut. Les serfs ou les femmes sel peuvent changer de main lors d'un combat à mort par exemple. Chaotique aux yeux du reste du continent, l'organisation de cette société fonctionne telle quelle malgré tout.


La force maritime des Îles de Fer s'est vue remise à flots à partir de bric et de broc peu de temps avant le début de la Guerre de quinze ans. Donnant lieu à cette renaissance époustouflante, ce fut Orys Greyjoy qui mit le peuple fer-né au travail, rafistolant le moindre rafiot afin de l'ajouter à sa force. Beaucoup se moquèrent de cette initiative, principalement à l'extérieur de la région. Pourtant, en moins d'une décennie, la Flotte de fer retrouva sa splendeur et sa force d'autrefois, consolidée par le désir des habitants de sortir de la misère étouffante dans laquelle ils se trouvaient. Étant donné que près des 3/4 de la population fer-née ne vit que pour elle, la Flotte est une vague imparable. Pourtant, les difficultés techniques se font régulièrement ressentir, notamment lors des tempêtes. Faire partie de la Flotte de fer est un engagement important. Les serfs désireux de liberté la rejoignent généralement pour « gagner leur nom ». Pour rejoindre un équipage, le baptême est indispensable, que l'on croit au Dieu Noyé ou pas.

Organisation habituelle d'un navire de la Flotte de fer :

Capitainele chef du navire, il peut être destitué par son équipage si celui-ci ne le considère pas digne. Dans ce cas, un prétendant le défiera en combat singulier : le gagnant remportera le poste.
Quartier-maîtrec'est l'homme de confiance du capitaine.
Crabeil seconde le quartier-maître.
Armurieril chargé de la surveillance et de la distribution des armes à bord.
Éclaireursou mousses, ce sont les jeunes membres d'équipage (on trouve parfois des pré-adolescents à ce poste)
Appareilleursresponsables de l'intégrité du bateau, ilq chargés de rafistoler ce dernier.
Équipageprincipalement de sexe masculin (les femmes étant admises bien qu'un peu moins nombreuses), tous les membres de l'équipage savent se battre et vivent selon l'Antique Voie.


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